Sep
27
ven
Théâtre « Il n’est jamais trop tard » @ Embrun
Sep 27 @ 20:00
« Il n’est jamais trop tard »
Solo pour 7 personnages, 2 marionnettes et 1 masque
De et par Marie Favereau
Avec les regards de Nicole Escaffre, Cécile Favereau, Mathieu Ponce
Pour voir le teaser : https://vimeo.com/309281454
« Un solo surprenant, visuel, musical, émotionnel. On propose à une comédienne de créer un spectacle sur le thème de l’Energie. Elle accepte. Rencontre des spécialistes moustachus, un écolo timide et une tendre complotiste, un poète, une femme idéaliste.. Au fil de son enquête, Marie est traversée par des émotions et des questions existentielles : l’origine des convictions, sa place de femme, l’effondrement, les enfants.. Un spectacle hybride et plein de surprises. entre personnages, chansons, discussion, masques et ventre de femme. Pour soulever des questions sans donner de réponses, et ressentir les émotions et tensions majeures liées à l’Energie. .. ».
Sep
28
sam
Stage de chants polyphoniques @ Embrun
Sep 28 @ 09:30 – Sep 29 @ 18:30
Concert Trio Malincka et Les Fiiiiiilles @ Baratier
Sep 28 @ 20:30

Concert  « chants d’ici et d’ailleurs » avec 2 ensembles vocaux féminins

le trio Malincka (Grenoble) et Les Fiiiiiilles ( Embrun)

Participation libre

Oct
18
ven
Théâtre Les monologues du vagin @ Barcelonette
Oct 18 @ 21:00

Trois comédiennes  interprètent cette pièce, Véronique Dubourg, Cathy Berraud, Camille Sarfati, mise en scène par Olivier Joly.

Trois femmes simplement pour oser parler  autour d’une table ou sur scène de leur « truc en bas » à travers une mosaïque de personnages féminins tirés de témoignages de plusieurs pays.

Intimité qui est à portée de leurs mains et qui pourtant leurs échappe tant les mœurs les soustraient d’elles-mêmes.

Hommes et femmes, tout le monde trouvera son compte dans ces monologues à la fois drôles et impertinents, touchants et puissants qui sauront à coup sûr transformer votre vision du sexe.

Nous espérons avoir bientôt de vos nouvelles afin de partager avec votre public et vous-mêmes un moment de divertissement et de débat si le cœur vous en dit.

Nov
8
ven
Théâtre Les monologues du vagin @ Eygliers
Nov 8 @ 21:00

Trois comédiennes  interprètent cette pièce, Véronique Dubourg, Cathy Berraud, Camille Sarfati, mise en scène par Olivier Joly.

Trois femmes simplement pour oser parler  autour d’une table ou sur scène de leur « truc en bas » à travers une mosaïque de personnages féminins tirés de témoignages de plusieurs pays.

Intimité qui est à portée de leurs mains et qui pourtant leurs échappe tant les mœurs les soustraient d’elles-mêmes.

Hommes et femmes, tout le monde trouvera son compte dans ces monologues à la fois drôles et impertinents, touchants et puissants qui sauront à coup sûr transformer votre vision du sexe.

Nous espérons avoir bientôt de vos nouvelles afin de partager avec votre public et vous-mêmes un moment de divertissement et de débat si le cœur vous en dit.

Nov
15
ven
« Vous êtes sur le point de manquer d’amour » mi théâtre mi chanson mi drôle @ Baratier
Nov 15 @ 20:30

Sylvain Grosperrin, accompagné de son stagiaire Lemoine, est responsable de l’agence matrimoniale itinérante «Robert et moi». Après une étude avec des critères qui leur sont propres, ils en ont conclu que les gens du monde entier étaient en manque d’amour. Suite à ce constat, ils décident de parcourir les routes afin de proposer une conférence pour régler les problèmes sentimentaux des gens une bonne fois pour toutes.
A travers leurs points de vu et leurs chansons, mais surtout la «Ichlibedich Kase», une machine de leur invention, ils espèrent réveiller la flamme amoureuse du public.
Spectacle Mi chanson, Mi conférence, Mi drôle
Distribution :Martin Garet (Lemoine)  Stéphane Lefebvre (Grosperrin).

Fév
15
sam
concert Mathieu Barbances chansons et contrebasse @ Embrun
Fév 15 @ 20:30

Il a une dégaine bolchevique, des cheveux noirs et rebelles, des sourcils de charbon, la moustache gauloise et la barbiche léniniste. Il ouvre sa mâchoire vaste comme celle d’un ursidé sorti tout droit de la grotte de Lascaux, d’où jaillit une voix d’airain, comme projetée dans un mégaphone, cette voix qui désordonne les mâchoires, percutante, sonore, rugissante comme une tempête, volontaire, impérieuse comme un slogan dans une manif, comme un mot d’ordre à la Fête de l’Huma.
En forme de canoë géant sa contrebasse à l’embonpoint maternel, nous entraîne sur un fleuve capricieux, tourmenté, comme une descente de rapides dans un rafting tourbillonnant au milieu des écueils.
Il la pétrit, la malaxe, la griffe, la gifle de claques sonores dans un slap d’apocalypse. D’autres fois il la caresse rêveusement du bout de son archet, soulevant de petits nuages de colophane, et tout ça en débitant des textes pétris de chair et de sens, comme une chanson anthropologique qui dit la vie, sa vie dans une évidence qui fait que nous y reconnaissons aussi la notre. Claude Astier